Propos insignifiants

Des livres et des écrivains, en toute légèreté.
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Les désarrois de Ned Allen par Douglas Kennedy

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
LP de Savy
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 710
Date d'inscription : 06/04/2005

MessageSujet: Les désarrois de Ned Allen par Douglas Kennedy   Mer 13 Juil 2005 - 23:04

Les désarrois de Ned Allen

Jeune golden boy au talent exceptionnel, Ned Allen peut se targuer d'avoir réussi puisqu'il est responsable de la vente d'espaces publicitaires pour Compu World, un des magazines d'informatique les plus performants du marché. Avec Lizzie, sa femme, il profite de la vie trépidante de Manhattan, dépense sans compter et voit l'avenir en rose. Jusqu'au jour où Compu World est brusquement racheté par un concurrent et Ned licencié. Un coup de gueule... un coup de poing malheureux, et voilà sa réputation en miettes. Toutes les portes se ferment devant lui, le chômage dure, désespérant. Quand Lizzie le quitte, il croit toucher le fond. Au terme d'une inexorable descente aux enfers, Ned est prêt à tout accepter... même la proposition d'un homme d'affaires louche. Erreur. Lorsqu'il prend la mesure du guêpier dans lequel il s'est fourré, il est coincé. Mouillé malgré lui dans un meurtre, il lui faudra plus que du bagout pour sauver sa peau. Eblouissant portrait d'un homme ordinaire pris dans un engrenage infernal, angoissante plongée dans un univers new-yorkais sans pitié pour les faibles, un roman qui allie humour et suspense. (quatrième de couverture)


Revue de Presse

« Emporté par une intrigue remarquablement ficelée, le lecteur s’amuse à ce portrait à la David Lodge du petit monde des yuppies […]. Frémit à cette peinture au vitriol du parcours du combattant quotidien auquel se soumettent les héros, bons soldats de l’entreprise moderne et performante. S’angoisse au démontage implacable de l’extrême violence d’un système broyeur de vie. Comme dans son précédent roman, L’Homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy réussit à faire passer ses lecteurs par toutes les couleurs de l’émotion. Roman de mœurs, impeccable thriller, comédie noire, conte moral, Les Désarrois de Ned Allen est aussi drôle que terrifiant. »
Michel Abescat, Le Monde

« Ceux qui ne connaissent pas encore Douglas Kennedy vont découvrir, avec lui, un frisson qu’ils n’avaient jamais eu auparavant. Garanti. »
Stéphane Hoffmann, Madame Figaro

« D’un cauchemar banal et actuel, Kennedy fait un thriller […]. Il sait nous prendre par les sentiments humains et nous inviter à partager, jusqu’à la dernière page, l’abominable panade où se débat son héros. »
Valérie Lejeune, Le Figaro Magazine

« L’imagination de Douglas Kennedy est sans limites, son talent de conteur confirmé. »
Pascale Frey, Lire

« Douglas Kennedy est juste l’un des écrivains les plus agiles dans la description de l’Amérique des yuppies des années en cours […]. Personne depuis McInerney […] n’avait su aussi parfaitement tirer le portrait de ces jeunes bourgeois urbains suractifs. […] Comme dans le précédent roman, le thriller social fonctionne à plein régime et le lecteur, de spectateur, devient un voyeur apeuré de la déchéance qui l’attend s’il veut, lui aussi, aller trop vite. »
Pierre-Louis Rozynès, Livres Hebdo

« Derrière la critique du fric pourri et de la compète sociale, on découvre un vrai thriller implacable. »
Christophe Tison, Cosmopolitan

« Une histoire vive et bien écrite, terriblement yuppies, de l’Amérique
d’aujourd’hui. »
Élisabeth Barillé, Atmosphères

« Drôle, haletant, pour tout dire, parfaitement efficace. »
Patrice Delbourg, L’Événement

« Avec ses dialogues brillants et son humanisme social, Kennedy poursuit la radiographie de l’Américain moyen entamée par Sinclair Lewis dans Babbitt et révèle une haute et légitime ambition. »
Pierre Billard, Le Point

« Douglas Kennedy sait parfaitement mettre en scène les angoisses que notre société sécrète. Il manie avec talent suspense et rebondissements, sans jamais oublier l’humour. Jubilatoire ! »
Marie-Christine Luton, Femina Hebdo

« Un livre délectable et tellement bien ficelé qu’il ne nous laisse aucune seconde de répit. […] Essayez et vous verrez : vous entrerez, immédiatement, dans le club des “Kennedy’s groupies” ! »
Pascale Frey, Elle

http://www.alalettre.com/international/kennedy-biblio.htm
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
LP de Savy
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 710
Date d'inscription : 06/04/2005

MessageSujet: Re: Les désarrois de Ned Allen par Douglas Kennedy   Sam 15 Oct 2005 - 0:23

L'homme qui tombe

par Pascale Frey
Lire, avril 1999


Engrenage. Autour de ce seul et simple petit mot, Douglas Kennedy bâtit des romans haletants, qui le placent au premier rang de ces Américains, sans grande prétention littéraire certes, mais qui vous troussent une histoire dont il est impossible de s'évader. Nous le découvrions l'an dernier avec L'homme qui voulait vivre sa vie (sélectionné par Lire dans ses vingt meilleurs livres de l'année), nous le retrouvons aujourd'hui avec un récit d'une efficacité à rendre jaloux les meilleurs auteurs de polar.

Ned Allen, son héros, travaille dans la publicité. Il habite un appartement ruineux au cœur de Manhattan, est marié à Lizzie et tous deux mènent grand train. Mais ce bel édifice s'écroule. Leur relation amoureuse se lézarde, puis Ned perd son travail et se retrouve à la rue, couvert de dettes. Jusqu'au jour où il pense que la chance lui sourit à nouveau, sans imaginer que le pire est devant lui.

Seul, vulnérable, fauché, il se trouve embarqué dans un tourbillon qu'il ne peut maîtriser. Ses choix sont limités: soit il abandonne tout et termine clochard sous le pont de Brooklyn, soit il se tire une balle dans la tête, soit il reste en place tout en essayant de sauver sa peau.
L'imagination de Douglas Kennedy est sans limites, son talent de conteur confirmé. Ses descriptions manquent peut-être d'une certaine subtilité et le milieu qu'il décrit n'échappe pas aux clichés. Mais franchement, tout cela n'a aucune importance tant la seule chose qui nous préoccupe, une fois que nous avons plongé le nez dans ces pages, est de savoir si Ned s'en sortira ou pas. Et pour cela, il faudra attendre 380 pages, Kennedy étant passé maître dans l'art de ménager ses effets.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Les désarrois de Ned Allen par Douglas Kennedy
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Du pur ZELIG de Woody Allen cette photo du Général !!
» Allen Meadows and his New Burghound Book
» [MD80/90 Series] Special McDonnell Douglas
» Douglas DC 3_Autopilot
» KIRK DOUGLAS

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Propos insignifiants :: Archives :: Ecrivains :: Ecrivains américains-
Sauter vers: